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Quidart, le site qui estime vos objets d'art

  • Photo du rédacteur: prysk7
    prysk7
  • 1 févr. 2016
  • 2 min de lecture

Antoine Gruel-Villeneuve vient de lancer Quidart sur internet, un site communautaire d’expertise d’art pour en savoir plus sur vos trésors.

Comment connaître l'âge et la signification d'un tableau ? Découvrir la fonction et le prix d'un vieil outil ? Apprendre l'histoire et la valeur d'un vénérable meuble ? Pour tout savoir sur un objet ancien ou une œuvre d'art, maintenant il y a Quidart. Lancé le 15 décembre dernier par Antoine Gruel-Villeneuve, Thouarsais pur jus de 29 ans, ce site internet a plus d'un tour dans son sac.

« Le milieu de l'art est assez fermé, explique le jeune homme. Ce n'est pas facile de savoir à qui s'adresser lorsqu'on a quelque chose à expertiser. Mon idée était donc de créer une plate-forme sur laquelle les gens peuvent mettre des photos pour soumettre leurs objets à l'expertise de tous ».

Blablacar et Airbnb comme modèles

Un système participatif qui fait fureur ces derniers temps,« un peu sur le modèle d'Airbnb (partage de logement) ou Blablacar (partage de voiture). Quidart propose notamment deux services inédits et gratuits : l'expertise communautaire d'un bien pour estimer sa valeur, mais également l'aide iconographique, pour connaître la signification d'une image ou d'un tableau, mais sans forcément fixer un prix ou envisager une vente. » Moyennant 12 € par expertise, Quidart permet également de soumettre le bien au jugement d'un professionnel. « La réponse est garantie dans les 48 h », indique Antoine Gruel-Villeneuve. Chaque membre du site peut également proposer ses objets à la vente. Et les autres peuvent faire des propositions d'achat. Mais sans enchères (lire ci-dessous).

Mais où le jeune Thouarsais a-t-il bien pu pêcher cette idée ? « J'ai découvert le marché de l'art il y a plus de dix ans, raconte-t-il. J'étais alors élève en 2de et j'ai assisté avec mon oncle à une vente aux enchères chez Artcurial, l'une des plus grosses maisons françaises, près des Champs-Elysées. Un vrai déclic ! J'ai alors voulu devenir commissaire-priseur. Mais il faut un d'abord un double diplôme, de droit et d'histoire de l'art. Puis il faut aussi réussir un examen où les places sont très chères et que l'on ne peut passer que trois fois… Je l'ai manqué deux fois, et comme j'ai écrit mon mémoire de mastère de droit (à Lyon) sur les ventes aux enchères électroniques, j'ai finalement trouvé cette idée de site internet et je me suis lancé. » Tout n'a pas été simple, mais le jeu en valait la chandelle. Au fait, combien la chandelle ?

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